L’accueil des jeunes étrangers

“La crise sanitaire a bloqué les frontières et donc le mouvement des jeunes étrangers, parfois mineurs. Qu’envisagez-vous comme prise en charge de ces populations après la reprise des vols aériens et la réouverture des frontières ?”

Éric, Tarascon-sur-Ariège

Nathalie Canal, candidate sur le canton de Haute-Ariège

“Les jeunes étrangers accueillis en Ariège sont à la recherche d’une vie meilleure, d’une régularisation administrative, d’un parcours de vie dans notre pays. La France d’ailleurs se distingue d’autres destinations où les conditions d’accueil peuvent être bien plus dures et difficiles.”

Une volonté vraie de s’insérer

“Pour l’instant en l’Ariège, ces jeunes ne posent pas de réels problèmes de comportement. Au contraire, ils manifestent une forte envie d’apprendre, de travailler et de s’insérer.
La difficulté résidait plus dans une prise en charge trop calée sur les procédures et dispositifs de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Or ces jeunes sont déjà presque adultes, n’ont que très rarement des problèmes de santé, et ont une capacité certaine à être autonome.”

De nouveaux partenaires

“Ces derniers mois, leur prise en charge a donc été adaptée pour tout à la fois désengorger les dispositifs d’accueil ASE, et leur offrir des solutions plus en rapport avec leurs possibilités, leur demande d’autonomie, et leurs capacités.
Des structures comme SOLIHA (association départementale de l’Habitat Social en Ariège) ou la Maison d’Enfants à Caractère Social CISELL ont été approchées et des partenariats ont été conclus. Ils s’avèrent positifs. »

Anticiper

“Nous travaillons à étendre ces solutions, si l’arrivée de nouveaux mineurs étrangers confiés par le Ministère de la Justice, venait à reprendre, voire à s’accélérer.
Dans tous les cas, notre accueil est digne des traditions de notre Pays et des idées politiques qui sont les nôtres.”

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